Suivi du trait de côte
La question de la passe de la Rémigeasse

Depuis 2015, nous assurons un suivi photo régulier de la côte ouest pour mieux comprendre l’évolution du sable et du cordon dunaire. 38 points ont ainsi été choisis entre la Perroche et les Allassins et les clichés sont intégrés dans la base de données du Système d’Information Géographique géré par le Pays Marennes Oléron (infos sur https://carto.marennes-oleron.com/).
Les 13 photos ci-joint retracent ainsi l’activité sédimentaire sur la passe de la Rémigeasse entre février 2016 et mars 2020 et sont suffisamment explicites : cet accès en bois plein ouest situé derrière un épis rocheux ne peut plus résister aux tempêtes. Voilà pourquoi en lien avec la Communauté de Communes, les services de l’Etat et l’ONF l’accès par la passe des Tamaris a été privilégié à l’occasion de la remise en état du parking ».


Voir les photos

 


 

Précisions de taille sur le Fief Melon

Droit de réponse suite à l’article de Sud-Ouest

« La commune condamnée à verser 1,5 million d’euros »

paru le 25 juin 2020 au doux petit matin (pour lire le papier cliquez ici)

Mr le Rédacteur en chef, conformément à l’article 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse, je vous prie de bien vouloir publier dans votre édition du 26 juin ce droit de réponse de la commune de Dolus.

Vous citez dans cet article Mr Brechkoff qui estime qu’une partie de ces terrains « aurait pu être valorisée entre l’habitat » et les zones humides. La lecture du courrier des services de l’Etat envoyé fin 2014 montre qu’il n’en est rien puisqu’il est explicitement écrit :

Plus haut ce même candidat parle de « chiffon rouge » à propos de ce dossier alors qu’il s’agit d’un véritable serpent de mer. Dans son courrier cité dans l’article, Mr le comptable public rappelle en introduction que « lors de différents échanges notamment par mon courrier du 6 février 2018 je vous avais alerté sur l’obligation d’actualiser la provision pour faire face au litige avec l’EPF » après les 200 000 € déjà mis de côté lors des exercices 2015 et 2016 et validés lors des votes des budgets.

 

Concernant un hypothétique « étalement des versements avec l’EPF » ce principe reste un vœu pieu puisque dès le départ, l’organisme a indiqué à la commune qu’elle devrait assumer seule les choix de l’équipe passée. Dans son compte-rendu annuel d’avril 2019 adressé à la mairie elle rappelle ainsi que

Enfin concernant l’avenir juridique de ce dossier en appel nous laisserons des professionnels ayant réussi leur concours d’avocat gérer le fond plutôt que de nous reposer sur les incantations d’un auto-proclamé « maître en droit » dont les approximations font surtout circuler l’information de travers.

Je vous remercie pour la suite favorable que vous donnerez à ce dossier et vous prie de bien vouloir agréer Mr le Rédacteur en chef nos sincères salutations.

Grégory Gendre
le 25 juin 2020

 

3 Documents indiscutables

 1 ) Projet d’aménagement du secteur Fief Melon


Courrier de la Sous-Préfecture de Rochefort du 24 novembre 2014

 

3 ) Compte rendu à la collectivité – Maitrise foncière du Fief Melon


Courrier de l’Établissement Public Foncier du 15 avril 2019

 

2 ) Contentieux  Établissement Public Foncier Nouvelle-Aquitaine


Courrier de la Direction générale des fin
ances publiques du 22 juin 2020

 

 


 


Dernière nouvelle dans l’affaire du Fief Melon

Voici la décision du Tribunal Administratif de Poitiers
Délibéré après l’audience du 4 juin 2020
La commune de Dolus d’Oléron est condamnée à verser à l’Etablissement public foncier de Nouvelle-Aquitaine la somme de 1 254 011 euros

« Très concrètement cela signifie donc que les deux achats majeurs réalisés par les anciennes équipes municipales où siégeaient entre autres Mme Pajot et Mr Pattedoie ont coûté plus de 2,2 millions d’euros aux administrés : jusqu’en 2033 il faudra donc rembourser 354 € par jour pour le Fief-Melon et la Cailletière … »

Pour lire le jugement du Tribunal Administratif de Poitiers, cliquez ici

 

La commune peut encore faire appel de cette décision. C’est un choix que devra faire l’équipe qui sera élue dimanche prochain.


 

Suite au tract de Monsieur Brechkoff dénonçant les projets, selon lui, non réalisés,
vous trouverez sur le plan ci-dessous un résumé des projets réalisés, en cours et à venir.

Ainsi que la réponse de Grégory Gendre au CONSTAT INEXACT (tract semaine dernière) du même Thibault

La réponse point par point de Grégory Gendre au CONSTAT INEXACT de Thibault Brechkoff

Resto du cœur Permis déposé et validé fin 2019 pour installation définitive à la Cailletière
Skate Park Livraison de l’avant-projet définitif par l’architecte en août 2020 *
Logo de la commune Démarche lancée nécessitant de nouvelles contributions : chantier pour le prochain mandat
MacDol AG de dissolution réalisée de manière publique en février 2019 dans la salle des fêtes (34 000 euros collectés et 15 000 euros versés à la commune en juin 2019)
Véhicules fonctionnant à l’huile usagée recyclée La barquette numéro 1 a fonctionné avec ce carburant. Fabrication en cours des esters adaptés aux moteurs récents.
Mur de protection aux Allards Action inscrite et validée dans la cadre du Plan d’Action et de Prévention des Inondations porté par la CdC IO et les services de l’Etat
Mutuelle santé communale Après un an d’activité, arrêt de la démarche car les offres proposées n’étaient pas satisfaisantes pour les usagers
Maison de Santé Communale Projet architectural validé par les professionnels de santé et zonage de l’installation validée avec le nouveau PLU
Evolution de l’équipe municipale 23 membres, 18 élus, 4 départs pour déménagements professionnels et 4 démissions
Nouveau boulodrome Validation du plan avec les contraintes de Xynthia + 60 et travail en cours de l’architecte pour le dépôt de permis de construire *
Cagouille Express 1000 passagers pour le premier exercice puis le tracé (Place Simone Veil / le Treuil) a été repris par les navettes estivales
RD734 Plan Pluri Annuel d’Investissement validé en octobre 2019 pour la réalisation des travaux en 2021 et 2022
Cimetière Permis déposé et validé, sélection des entreprises en cours
Trait de côte Suivi et maintien du cordon dunaire sur la Rémigeasse
Lieux-dits et travaux Programme pluri-annuel d’entretiens validé par hameaux et villages
Relations avec la presse Revue de presse globale par année disponible à l’accueil de la mairie
Relations avec les élus oléronais Opposition sur le Droit Départemental de Passage, la fin du Pays Marennes Oléron et le financement de la Maison paysanne. Validation de l’ensemble des autres délibérations du mandat.

 

 

FIEF MELON dernières nouvelles

 

Communiqué de presse

Le tribunal administratif charge la barque de l’ancienne municipalité
à propos de sa responsabilité dans l’achat du Fief-Melon

 

Dolus, le 19 juin 2020.

Le constat est sans appel : l’ancienne municipalité s’est engagée en dépit du bon sens dans l’achat du Fief-Melon selon le jugement du tribunal administratif de Poitiers. Selon la Cour, la commune doit donc verser à l’Etablissement Public Foncier 1 254 011 euros assorti de taux d’intérêt pour le paiement de la convention passée avec l’opérateur le 2 août 2012.

Elle considère en effet que la commune de Dolus d’Oléron a classé, lors de la révision de son plan local d’urbanisme en 2007, les parcelles situées au lieu-dit Fief Melon en zone Auf (zone à urbaniser en réserve foncière) destinée à être ouverte à l’urbanisation. La commune a également signé le compromis de vente des parcelles en cause en 2008, a autorisé son maire et l’EPF, « par une délibération du 11 octobre 2012, à procéder à l’acquisition définitive des terrains et a adressé une lettre au notaire le 14 décembre 2012, soit quatre jours avant la signature de l’acte authentique, confirmant la constructibilité des terrains en raison de leur classement en zone Auf »

Par ailleurs, le maire de la commune a également délivré le 22 octobre 2012 un certificat d’urbanisme informatif, permettant ainsi de lever une des conditions suspensives du compromis, « faisant état du caractère constructible du secteur et ne mentionnant pas l’application de la loi Littoral à cette zone ».

De plus, si la commune considère que l’EPF aurait dû l’informer de l’existence d’une zone humide, il est constant que « le rapport de la société Hemis de 2012 ne mentionne pas la présence d’une telle zone laquelle n’a été clairement révélée que par la mission d’assistance à maîtrise d’ouvrage, réalisée par Siam conseils le 5 juin 2014, et par la lettre de la sous-préfète de Rochefort du 24 novembre 2014 ».

En outre, il ne peut être reproché à l’Etablissement public foncier de ne pas avoir alerté la commune dès 2012 sur l’impossibilité de réaliser un tel projet en raison de l’application des dispositions de la loi Littoral, laquelle ne permet pas l’urbanisation des parcelles qui ne sont pas situées en continuité de l’agglomération existante « dès lors que la commune de Dolus d’Oléron connaissait nécessairement les conséquences de l’application de cette législation sur son territoire. Ainsi, eu égard aux nombreux manquements imputables à la commune, dont elle ne saurait se prévaloir pour s’exonérer de sa responsabilité, il y a lieu, dans les circonstances de l’espèce, d’écarter toute faute imputable à l’Etablissement public foncier de nature à entraîner un partage des responsabilités ».

Par ailleurs, dès lors que la commune a refusé de procéder au rachat des terrains litigieux, l’EPF en restera le propriétaire. Il résulte de l’instruction et notamment du rapport d’expertise que la valeur actuelle des terrains s’élève à 10 850 euros. Il y a donc lieu de soustraire cette somme du montant de la réparation due par la commune en réparation du préjudice subi par l’EPF.

« Les remarques et formulations de la cour sont très claires sur différents aspects : c’est bien un problème de méthode et d’organisation qui a conduit à cet achat désastreux, rappelle Grégory Gendre maire de Dolus. Dès lors, il va falloir identifier les responsabilités précises de celles et ceux qui sont concernés car, assorti à l’achat précédent de la Cailletière, se sont ainsi plus de deux millions d’euros d’investissement que les anciennes équipes municipales font peser sur les épaules des contribuables dolusiens. Et il est hors de question de faire supporter aux générations actuelles et futures les errements des générations passées ».

 


Compte rendu des actions communales liées au COVID 19

Dolus, le 27 mai 2020. A quelques heures des nouvelles annonces concernant la gestion de nos territoires, le CCAS a dressé le bilan suivant de l’action communale pendant le confinement :

Des photocopies d’attestations de déplacement dérogatoires ont été mises à disposition des administrés 24h/24 dans une boite devant la mairie et au sein du magasin Coop dans la rue piétonne,

Le site internet et le Facebook de la mairie ont été tenus à jour et ont diffusé les informations officielles et arrêtés de la Préfecture. Y figuraient aussi la liste des commerces ouverts et leurs conditions de commerce (livraisons, drives…), ainsi que les numéros utiles pour l’accompagnement psychologique.

Les adjoints et le maire (1) se sont relayés pour être joignables en dehors des horaires et jours d’ouverture de la mairie afin de proposer un service d’accueil téléphonique 24h/24 et 7jours/7.

Pour les commerces :

La boucherie, la COOP et la boulangerie de Dolus centre bourg ont accepté de faire les livraisons à domicile.
Un compte COVID 19 a été ouvert à Intermarché pour permettre aux agents et élus de faire les courses des personnes isolées.

L’agent du CCAS et quatre agents communaux en télétravail :

Ont créé une liste de 78 personnes âgées regroupant celles inscrites sur le Plan Communal de Sauvegarde et le Plan Canicule. Celles-ci ont été contactées quotidiennement par téléphone par les 4 agents en télétravail entre le 16 mars et le 10 mai pour savoir si elles allaient bien et si elles avaient besoin de courses. A partir du 11 mai 2020 et jusqu’à aujourd’hui le rythme est passé à deux appels par semaine.

Les adjoints et le maire ainsi que deux autres conseillers municipaux (2) ont suivi personnellement une dizaine de ces personnes en fonction de leur secteur géographique d’habitation notamment pour réaliser leurs courses et prendre des nouvelles en respectant les gestes barrières (3). En parallèle, une liste de bénévoles prêts à aider a été créée suite aux « candidatures spontanées » reçues en mairie.

Le CCAS a également centralisé les commandes d’huitres et de légumes auprès des commerçants du marché, distribué les plants de légumes donnés par « le jardin partagé de la Cailletière » et Christophe Pacull et fait le lien entre les assistantes sociales (centre social fermé) et les administrés pour faciliter leurs démarches.

Une fois par mois les bénéficiaires du RSA et des personnes âgées isolées ont été accompagnés à la Poste de St Pierre pour retirer de l’argent au guichet et tous les quinze jours des colis de la Banque Alimentaire ont été livrés à des bénéficiaires sans moyen de locomotion.

Bilan des courses

55 passages en caisse à Intermarché pour un montant total de courses de 2736 € entre le 23 mars et le 30 avril pour 24 administrés,
18 paniers de légumes frais proposés par Christophe Pacull livrés au marché puis distribués à domicile par les élus du 9 au 30 mai 2020 pour environ 300€,
Onze douzaines d’huitres de l’Établissement FRIAUD livrées à domicile par les élus.
7 livraisons de programmes télévision achetés aux Galeries Oléronaises.

Aide aux devoirs et distribution des masques du CD17 :

Impression de documents pour une élève en CAP et renvoi des devoirs aux professeurs par mail tous les quinze jours. Livraison en porte à porte en trois jours de 2500 masques reçus par le département ; le solde a été distribué en mairie.

« Ce moment de vie unique laissera des traces et nous ne devons pas oublier ce qu’il a été possible de réaliser collectivement, rappelle Grégory Gendre maire de Dolus d’Oléron. Ces chiffres et ces informations donnent des éléments factuels qui permettent de mieux comprendre comment s’est organisée la solidarité et prouvent encore plus l’importance de dispositifs d’écoute et de suivi comme Mona-Lisa. L’échelle communale est définitivement un maillon essentiel de la solidarité de proximité ».

1) Yvette Abrgrall, Sylvie Bries, Patrick Jampierre, Patrick Lemaître, Gérard David et Grégory Gendre.
2) Pascale de Calbiac et Thierry Guilabert.
3) Actions essentielles qui n’auraient pu se faire sans l’étroite collaboration de la brigade de gendarmerie du Château qui a validé dès le départ les autorisations de déplacement nécessaires.


Construisons ensemble la démocratie communale de demain !

La pandémie du COVID-19, tragique pour plusieurs dizaines de milliers de personnes et de familles en France, pénible pour des millions d’entre nous, doit nous apprendre à bâtir un monde meilleur.

Elle nous a appris l’interdépendance, d’un bout à l’autre de la planète, du local à l’international.

Elle nous a appris la prudence : la nécessité de prévoir, de prévenir et de se prémunir.

Elle nous a appris l’attention à la nature, l’indispensable respect de ses équilibres.

Elle nous a appris les limites de la science et la force du bon sens.

Elle nous a appris l’invention, individuelle et collective.

Elle nous a appris le souci de l’autre, la solidarité.

Elle nous a appris à vivre et à survivre.

Tirons-en les leçons.

Nous l’avons vécu pendant le confinement grâce à l’aide apportée aux personnes isolées : quand tous les acteurs se mobilisent, la solidarité communale représente un filet de sécurité formidable. Nous le vivons pendant le déconfinement, avec l’ouverture des plages et bientôt celle des commerces. Cet élan d’attention à l’autre ne doit pas être interrompu. Il doit au contraire inspirer toutes celles et ceux qui veulent entreprendre, vivre, créer et partager l’espace naturel, social, économique et culturel en prenant soin de leur environnement, des autres et des générations futures.

C’est possible ici, dans cette commune, comme c’est déjà le cas dans des milliers d’autres communes où les électeurs ont fait le choix de la transition écologique, sociale, éthique. Il faut se rendre à l’évidence : non seulement une autre société est nécessaire, mais en plus, elle est possible, elle fonctionne bien mieux, tout en préservant l’avenir.

Une société qui ne soit pas basée sur le profit à n’importe quel prix, mais sur la juste rémunération de l’activité accomplie, une société où l’engagement politique et humain ne soit pas un effet de manche servant des ambitions personnelles mais un choix citoyen raisonné, assumé, une société où l’entrepreneuriat social permet à toutes et tous de se construire dans le monde du travail comme en dehors de lui, une société où l’évasion fiscale cède la place au financement de l’économie réelle.

C’est tout cela qui nous attend après le second tour des municipales. Nous avons l’occasion d’écrire ensemble de nouvelles pages de notre histoire commune grâce à l’expérience acquise des erreurs passées, la force des coopérations avec d’autres territoires, et la belle énergie de ce vivier insulaire si riche en idées, si généreux en actions, en projets et en efforts concrets.

Encouragée par les centaines de messages de soutien reçus tout au long de ce mandat et de cette crise sanitaire, notre candidature porte l’espoir d’une vie communale démocratique, où chacune et chacun pourra, demain autant et encore plus qu’hier, exprimer ses idées et faire valoir ses talents au service de l’intérêt général.

A travers les jardins partagés, la promotion des circuits courts, le covoiturage, les pistes cyclables et la mobilité douce, la lutte contre le recul du trait de côte, la maîtrise des réseaux collectifs de surface et souterrains, le soutien aux économies d’énergie et aux énergies renouvelables, l’accueil des saisonniers, la convivialité des marchés nocturnes, des arts de la rue et des fêtes communales, le souci des jeunes et des anciens, la formation initiale et continuée, la gestion rigoureuse du budget communal, l’écoute des voix individuelles et des expériences collectives, bref, grâce à une foule d’initiatives que seule une farouche volonté de démocratie de proximité peut permettre. Nous comptons sur vous comme vous pouvez compter sur nous. Pas seulement le 28 juin, mais aussi et surtout, pour les six ans à venir.

Jean-Marie Matagne


 

La photo de la liste Dolus2026 au complet avec les noms


 ARCHIVES CONFINEMENT

L’appel du secrétaire de l’ONU à un cessez-le-feu-mondial

Message spécifique pour les entreprises

Lettre au Président de la République
Lettre à une jeune femme sans abri
« Nous y sommes » de Fred Vargas
Sensationnel : Emmanuel Macron renonce à l’arme nucléaire !
« L’humanité ébranlée et la société effondrée par un petit machin »

Comment coudre un masque en tissu

Petite vidéo de remerciements aux enseignants
Autre vidéo sur les subtilités de la langue française
Magnifique confinement en noir et blanc

Instructions et organisation du second tour des élections municipales


 

Déjà 1 million 837 000 signatures – La vôtre y est-elle ?

Le monde entier affronte aujourd’hui un ennemi commun: le COVID-19. Le virus n’épargne aucune nationalité, communauté ou religion. Il attaque tout le monde sur son passage, implacablement.
Pendant ce temps, les conflits armés continuent de faire rage dans le monde.
Ce sont les personnes les plus vulnérables – les femmes et les enfants, les personnes en situation de handicap, les personnes marginalisées et déplacées – qui paient le tribut le plus lourd. Ces mêmes personnes courent également le plus grand risque de subir des pertes dévastatrices à cause du COVID-19.
N’oublions pas que dans les pays ravagés par la guerre, les systèmes de santé se sont effondrés.
Les professionnels de santé, qui étaient déjà peu nombreux, ont souvent été pris pour cibles. Les réfugiés et toutes les personnes déplacées par des conflits violents sont doublement vulnérables. La furie avec laquelle s’abat le virus montre bien que se faire la guerre est une folie.
C’est la raison pour laquelle j’appelle aujourd’hui à un cessez-le-feu immédiat, partout dans le monde.

Le Secrétaire Général de l’ONU,
António Guterres

Pour signer cliquez ici

Vous allez être redirigé sur le site de pétitions citoyennes d’Avaaz

 


Message spécifique pour les entreprises

Le détail des aides et dispositifs est disponible sur le site de la CdC IO à https://www.cdc-oleron.com/actualites/covid-19-les-mesures-daccompagnement-des-entreprises/

Bon courage

 


Lettre au Président de la République

Cergy, le 30 mars 2020

 

Monsieur le Président,

« Je vous fais une lettre/ Que vous lirez peut-être/ Si vous avez le temps ». À vous qui êtes féru de littérature, cette entrée en matière évoque sans doute quelque chose. C’est le début de la chanson de Boris Vian Le déserteur, écrite en 1954, entre la guerre d’Indochine et celle d’Algérie. Aujourd’hui, quoique vous le proclamiez, nous ne sommes pas en guerre, l’ennemi ici n’est pas humain, pas notre semblable, il n’a ni pensée ni volonté de nuire, ignore les frontières et les différences sociales, se reproduit à l’aveugle en sautant d’un individu à un autre. Les armes, puisque vous tenez à ce lexique guerrier, ce sont les lits d’hôpital, les respirateurs, les masques et les tests, c’est le nombre de médecins, de scientifiques, de soignants. Or, depuis que vous dirigez la France, vous êtes resté sourd aux cris d’alarme du monde de la santé et ce qu’on pouvait lire sur la banderole d’une manif en novembre dernier -L’état compte ses sous, on comptera les morts – résonne tragiquement aujourd’hui. Mais vous avez préféré écouter ceux qui prônent le désengagement de l’Etat, préconisant l’optimisation des ressources, la régulation des flux, tout ce jargon technocratique dépourvu de chair qui noie le poisson de la réalité. Mais regardez, ce sont les services publics qui, en ce moment, assurent majoritairement le fonctionnement du pays : les hôpitaux, l’Education nationale et ses milliers de professeurs, d’instituteurs si mal payés, EDF, la Poste, le métro et la SNCF. Et ceux dont, naguère, vous avez dit qu’ils n’étaient rien, sont maintenant tout, eux qui continuent de vider les poubelles, de taper les produits aux caisses, de livrer des pizzas, de garantir cette vie aussi indispensable que l’intellectuelle, la vie matérielle.

Choix étrange que le mot « résilience », signifiant reconstruction après un traumatisme. Nous n’en sommes pas là. Prenez garde, Monsieur le Président, aux effets de ce temps de confinement, de bouleversement du cours des choses. C’est un temps propice aux remises en cause. Un temps pour désirer un nouveau monde. Pas le vôtre ! Pas celui où les décideurs et financiers reprennent déjà sans pudeur l’antienne du « travailler plus », jusqu’à 60 heures par semaine. Nous sommes nombreux à ne plus vouloir d’un monde dont l’épidémie révèle les inégalités criantes, Nombreux à vouloir au contraire un monde où les besoins essentiels, se nourrir sainement, se soigner, se loger, s’éduquer, se cultiver, soient garantis à tous, un monde dont les solidarités actuelles montrent, justement, la possibilité. Sachez, Monsieur le Président, que nous ne laisserons plus nous voler notre vie, nous n’avons qu’elle, et « rien ne vaut la vie » – chanson, encore, d’Alain Souchon. Ni bâillonner durablement nos libertés démocratiques, aujourd’hui restreintes, liberté qui permet à ma lettre – contrairement à celle de Boris Vian, interdite de radio – d’être lue ce matin sur les ondes d’une radio nationale.

Annie Ernaux

 


Lettre à une jeune femme sans abri

Dans cette lettre adressée à une jeune femme sans abri, Christiane Taubira use de son art de la digression, pour mieux exprimer son inquiétude concernant la vulnérabilité des personnes sans domicile face à l’épidémie.
Christiane Taubira est née à Cayenne. Elle a été Garde des sceaux entre 2012 et 2016.

Pour écouter ce texte, cliquez ici

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Nous y sommes de Fred Vargas
Texte écrit en 2008

On peut aussi écouter ce texte lu par Charlotte Gainsbourg en cliquant ici

 

 

 

Nous y voilà, nous y sommes. Depuis cinquante ans que cette tourmente menace dans les hauts-fourneaux de l’incurie de l’humanité, nous y sommes.
Dans le mur, au bord du gouffre, comme seul l’homme sait le faire avec brio, qui ne perçoit la réalité que lorsqu’elle lui fait mal. Telle notre bonne vieille cigale à qui nous prêtons nos qualités d’insouciance.

Nous avons chanté, dansé.

Quand je dis « nous », entendons un quart de l’humanité tandis que le reste était à la peine.
Nous avons construit la vie meilleure, nous avons jeté nos pesticides à l’eau, nos fumées dans l’air, nous avons conduit trois voitures, nous avons vidé les mines, nous avons mangé des fraises du bout du monde, nous avons voyagé en tous sens, nous avons éclairé les nuits, nous avons chaussé des tennis qui clignotent quand on marche, nous avons grossi, nous avons mouillé le désert, acidifié la pluie, créé des clones, franchement on peut dire qu’on s’est bien amusé.

On a réussi des trucs carrément épatants, très difficiles, comme faire fondre la banquise, glisser des bestioles génétiquement modifiées sous la terre, déplacer le Gulf Stream, détruire un tiers des espèces vivantes, faire péter l’atome, enfoncer des déchets radioactifs dans le sol, ni vu ni connu.

Franchement on s’est marré. Franchement on a bien profité.
Et on aimerait bien continuer, tant il va de soi qu’il est plus rigolo de sauter dans un avion avec des tennis lumineuses que de biner des pommes de terre. Certes.

Mais nous y sommes.
A la Troisième Révolution.
Qui a ceci de très différent des deux premières (la Révolution néolithique et la Révolution industrielle, pour mémoire) qu’on ne l’a pas choisie. « On est obligés de la faire, la Troisième Révolution ? » demanderont quelques esprits réticents et chagrins.

Oui.

On n’a pas le choix, elle a déjà commencé, elle ne nous a pas demandé notre avis.
C’est la mère Nature qui l’a décidé, après nous avoir aimablement laissés jouer avec elle depuis des décennies.
La mère Nature, épuisée, souillée, exsangue, nous ferme les robinets.
De pétrole, de gaz, d’uranium, d’air, d’eau.

Son ultimatum est clair et sans pitié :
Sauvez-moi, ou crevez avec moi (à l’exception des fourmis et des araignées qui nous survivront, car très résistantes, et d’ailleurs peu portées sur la danse).
Sauvez-moi, ou crevez avec moi.

Evidemment, dit comme ça, on comprend qu’on n’a pas le choix, on s’exécute illico et, même, si on a le temps, on s’excuse, affolés et honteux.

D’aucuns, un brin rêveurs, tentent d’obtenir un délai, de s’amuser encore avec la croissance. Peine perdue.Il y a du boulot, plus que l’humanité n’en eut jamais.

Nettoyer le ciel, laver l’eau, décrasser la terre, abandonner sa voiture, figer le nucléaire, ramasser les ours blancs, éteindre en partant, veiller à la paix, contenir l’avidité, trouver des fraises à côté de chez soi, ne pas sortir la nuit pour les cueillir toutes, en laisser au voisin, relancer la marine à voile, laisser le charbon là où il est, – attention, ne nous laissons pas tenter, laissons ce charbon tranquille – récupérer le crottin, pisser dans les champs (pour le phosphore, on n’en a plus, on a tout pris dans les mines, on s’est quand même bien marrés).

S’efforcer. Réfléchir, même.
Et, sans vouloir offenser avec un terme tombé en désuétude, être solidaire.
Avec le voisin, avec l’Europe, avec le monde.

Colossal programme que celui de la Troisième Révolution.

Pas d’échappatoire, allons-y.

Encore qu’il faut noter que récupérer du crottin, et tous ceux qui l’ont fait le savent, est une activité foncièrement satisfaisante.
Qui n’empêche en rien de danser le soir venu, ce n’est pas incompatible.
A condition que la paix soit là, à condition que nous contenions le retour de la barbarie – une autre des grandes spécialités de l’homme, sa plus aboutie peut-être.
A ce prix, nous réussirons la Troisième révolution.
A ce prix nous danserons, autrement sans doute, mais nous danserons encore.

Fred Vargas

 


Sensationnel : Emmanuel Macron renonce à l’arme nucléaire !
Paris, le 1er avril 2020.
Par un communiqué de presse de l’Elysée, on apprend que le chef de l’Etat a décidé d’appliquer l’article 6 du TNP (Traité de Non-Prolifération nucléaire), auquel la France a adhéré le 2 août 1992. Dès la fin du confinement et la victoire acquise sur le coronavirus, le Président de la République invitera dans la capitale française les chefs des 9 Etats dotés d’armes nucléaires, dits P5 + 4, pour négocier l’élimination complète et contrôlée de leurs armes nucléaires. (1)
Dès à présent, (…)
Publié le 1er avril 2020

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Moustapha Dahleb la plus belle plume tchadienne, a écrit:

L’HUMANITÉ ÉBRANLÉE ET LA SOCIÉTÉ EFFONDRÉE PAR UN PETIT MACHIN.

Un petit machin microscopique appelé coronavirus bouleverse la planète. Quelque chose d’invisible est venu pour faire sa loi. Il remet tout en question et chamboule l’ordre établi. Tout se remet en place, autrement, différemment.
Ce que les grandes puissances occidentales n’ont pu obtenir en Syrie, en Lybie, au Yemen, …ce petit machin l’a obtenu (cessez-le-feu, trêve…).
Ce que l’armée algérienne n’a pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (le Hirak à pris fin).
Ce que les opposants politiques n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (report des échéances électorales. ..).
Ce que les entreprises n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu (remise d’impôts, exonérations, crédits à taux zéro, fonds d’investissement, baisse des cours des matières premières stratégiques. ..).
Ce que les gilets jaunes et les syndicats n’ont pu obtenir, ce petit machin l’a obtenu ( baisse de prix à la pompe, protection sociale renforcée…).
Soudain, on observe dans le monde occidental le carburant a baissé, la pollution a baissé, les gens ont commencé à avoir du temps, tellement de temps qu’ils ne savent même pas quoi en faire. Les parents apprennent à connaître leurs enfants, les enfants apprennent à rester en famille, le travail n’est plus une priorité, les voyages et les loisirs ne sont plus la norme d’une vie réussie.
Soudain, en silence, nous nous retournons en nous-mêmes et comprenons la valeur des mots solidarité et vulnérabilité.
Soudain, nous réalisons que nous sommes tous embarqués dans le même bateau, riches et pauvres. Nous réalisons que nous avions dévalisé ensemble les étagères des magasins et constatons ensemble que les hôpitaux sont pleins et que l’argent n’a aucune importance. Que nous avons tous la même identité humaine face au coronavirus.
Nous réalisons que dans les garages, les voitures haut de gamme sont arrêtées juste parce que personne ne peut sortir.
Quelques jours seulement ont suffi à l’univers pour établir l’égalité sociale qui était impossible à imaginer.
La peur a envahi tout le monde. Elle a changé de camp. Elle a quitté les pauvres pour aller habiter les riches et les puissants. Elle leur a rappelé leur humanité et leur a révélé leur humanisme.
Puisse cela servir à réaliser la vulnérabilité des êtres humains qui cherchent à aller habiter sur la planète mars et qui se croient forts pour clôner des êtres humains pour espérer vivre éternellement.
Puisse cela servir à réaliser la limite de l’intelligence humaine face à la force du ciel.
Il a suffi de quelques jours pour que la certitude devienne incertitude, que la force devienne faiblesse, que le pouvoir devienne solidarité et concertation.
Il a suffi de quelques jours pour que l’Afrique devienne un continent sûr. Que le songe devienne mensonge.
Il a suffi de quelques jours pour que l’humanité prenne conscience qu’elle n’est que souffle et poussière.
Qui sommes-nous ? Que valons-nous ? Que pouvons-nous face à ce coronavirus ?
Rendons-nous à l’évidence en attendant la providence.
Interrogeons notre « humanité » dans cette « mondialité » à l’épreuve du coronavirus.
Restons chez nous et méditons sur cette pandémie.

Aimons-nous vivants !


Coudre un masque en tissu

Explications adaptées à partir de différents tutos trouvés sur internet.

Fournitures : chutes de tissu en coton pour l’extérieur et l’intérieur (deux tissus différents ou le même tissu pour les deux) et de l’élastique
Ce masque comporte une poche pour pouvoir y insérer un « filtre » jetable

Découper les trois pièces du patron
Chaque pièce est à couper en double avec 1 cm de marge de couture autour du patron
Remarquer que le patron de l’extérieur est plus large que le patron intérieur, cela permettra de réaliser une coulisse, un tunnel et y faire passer l’élastique (voir plus loin)

  • Assembler les 2 pièces de tissu extérieur endroit contre endroit et coudre le long de la partie arrondie convexe. Ouvrir.
  • Pour la doublure, mettre endroit contre endroit les 2 pièces de la partie haute et coudre la partie arrondie convexe. Faire de même avec la partie basse. Ouvrir.
  • Puis coudre un ourlet sur chacune des 2 parties (voir où est l’ourlet sur le patron).
  • Epingler la partie haute de la doublure, endroit contre l’endroit du tissu extérieur et coudre en haut du masque.
  • Epingler la partie basse de la doublure, endroit contre l’endroit du tissu extérieur et coudre en bas du masque.
  • Retourner l’ensemble et surpiquer tout au bord en haut et en bas sur les coutures qui viennent d’être faites.
  • A l’intérieur du masque, épingler bien à plat la partie haute intérieure et ensuite la partie basse (qui passe au-dessus de la partie haute). Cela forme une poche où se logera un filtre jetable.
  • Le tissu extérieur est plus long que la doublure intérieure. Rabattre les surplus de chaque côté et faire une piqûre verticale pour créer un tunnel (pour l’élastique).
  • Passer ensuite un élastique (70 à 80 cm environ) dans le tunnel, le nouer ou le coudre si c’est de l ‘élastique plat.

LE MASQUE EST TERMINE…                 UN GRAND MERCI POUR VOTRE PARTICIPATION

Si vous n’avez pas d’élastique, je me chargerai d’en mettre un.

J’ajouterai aussi un pince-nez pour plus de confort.

Christiane Gouteyron   06 81 33 96 15

 

Télécharger le patron en cliquant ici

 

 

 

Les petits carrés sont de 5mm


 

 

 

 

 

Magnifique confinement en noir et blanc

El encierro sublimado

Publiée par Mario Iván Martínez sur Dimanche 29 mars 2020

Envoyé par Marie Odile

 


 

Petite vidéo de remerciements aux enseignants

Carrément géniale !

Chers professeurs Sandrine a besoin d’aide ! 🙏🏻

Publiée par Laura Calu sur Jeudi 26 mars 2020

 


Autre vidéo sur les subtilités de la langue française

 


Signalétique de confinement

Esquisse d’une étude signalétique …

 

 

 

 

 

Toutes les idées sont bienvenues

 


Instructions et organisation du second tour des élections municipales

« Mesdames et Messieurs les maires,
Vous trouverez, ci-joint, une instruction, du 27 mars 2020, de Monsieur le Ministre de l’intérieur, relative à la prorogation des mandats des conseillers municipaux, communautaires et métropolitains de Lyon et à l’organisation du second tour des élections municipales, communautaires et métropolitaines de Lyon, en application de la loi du 23 mars 2020 d’urgence pour faire face à l’épidémie de COVID-19. »

Voir le document du ministre de l’intérieur en cliquant ici

 



 



Résultats du 1er tour
(des élections municipales de mars 2020 (cette année) à Dolus d’Oléron 17)

Nous remercions énormément toutes nos électrices et nos électeurs
qui se sont mobilisé-e-s dans ce contexte particulier pour venir apporter leur pierre et leur voix
à cet édifice nouveau dans l’histoire politique de l’île
.
Au niveau national, nous retrouvons d’ailleurs ces grandes tendances du vote traditionnel
et du vote de transition.
Confinement oblige, l’actualité nous rappelle que le logiciel utilisé jusque-là ne fonctionne plus
et il faut passer à autre chose ».

 

La participation (moyenne nationale 45 %)

Dolus (58,21 %) se situe dans le trio de tête avec la Brée (63,99 %) et St-Denis (56,53 %).
Suivent ensuite St-Trojan (55,32 %), St-Georges (53,81 %).
St-Pierre et le Château fermant la marche avec respectivement 45,3 et 44,04 %.
Grand-Village étant à part du fait du contexte de liste unique.

Avec 12 % de participation en moins par rapport à 2014, se sont ainsi plus de 300 électrices et électeurs qui ne se sont pas déplacés sur Dolus. En parallèle et conformément à ses habitudes électorales quelle que soit l’élection, le socle conservateur s’est mobilisé et a rameuté largement ses troupes via de nouvelles inscriptions en masse sur les listes électorales et de grosses quantités de procurations.

A l’échelle de l’île, les résultats obtenus par les autres candidats montrent également cette tendance de fond vers un vote conservateur. De par les positions passées prises par certains des nouveaux élus, il semble ainsi évident que la question du droit départemental de passage revienne sur le devant de la scène assez rapidement. Idem pour le coup de frein mis aux actions potentielles de coopérations avec les territoires voisins.  

Du coup, le socle électoral consolidé autour de la liste Dolus 2026 valide l’ancrage d’un courant citoyen fort autour des questions de transition énergétique, de coopération et de mutualisation des moyens et des énergies pour répondre durablement aux défis du XXIème siècle. Avec des positions politiques fortes clairement assumées, le programme porté par l’équipe positionne donc naturellement la commune dans un registre différent de ce qui est dit ou proposé ailleurs dans l’île.

 Bien entendu, le rendez-vous est fixé puisque la date du second tour sera bientôt connu avec, parions-le, une participation bien plus forte puisque la menace du COVID 19 devrait alors être derrière nous. Les électrices et les électeurs de la liste de Mme Pajot pourront alors, passé ce laps de temps, se replonger dans les programmes pour bien réfléchir aux enjeux actuels et futurs concernant la commune et à la manière la plus pertinente de les aborder.


 

Une équipe avec des projets concrets

Les projets décidés, votés, financés par l’équipe actuelle

L’équipe DOLUS2026

Les suivis juridiques

Les bilans de l’équipe actuelle 2014 / 2019

 

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